Une école en mode 2.0

L’école André-Laurendeau, c’est : La réussite AL’heure de la technologie !

« C’est une école où tous les jeunes, autant les filles que les garçons, sont bienvenus; une école où les enseignants sont prêts à tout pour notre réussite. Tout le monde y trouve sa place grâce à une variété de choix comme la danse, la musique, le théâtre, l’art plastique et bien plus encore. Le plus important c’est qu’ici, c’est «Non à l’intimidation». L’école André-Laurendeau, c’est bien plus qu’une simple école, c’est là où notre histoire commence.»

Magali Courtemanche, 1ère secondaire

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  • Année de fondation : 1968
  • Nombre d’élèves : 2 100
  • Membres du personnel : 240
  • Auditorium : 556 places
  • Laboratoires de sciences : 11
  • Bibliothèque : Plus de 25 000 livres
  • Gymnases et palestres : 6
  • Salle de musculation : 1
  • Locaux de musique : 5
  • Locaux de danse : 3
  • Ateliers de théâtre : 2 et bientôt 3
  • Locaux d’arts plastiques : 5


ANDRÉ LAURENDEAU 1912-1968

img_andre-laurendeau_bioHOMME DE PENSÉE originaire de Montréal, André Laurendeau se distingue par sa participation aux grands débats qui animent la société québécoise de son temps. Son idéologie repose sur les bases chrétiennes et nationalistes canadiennes-françaises. Il exerce une influence certaine sur l’évolution politique et sociale du Québec et du Canada des années 1960.

EN ÉDUCATION, il promeut la mise en application des grandes réformes préconisées par le rapport Parent : création d’un ministère de l’Éducation, démocratisation de l’enseignement par l’établissement de la gratuité scolaire à tous les niveaux, révision des programmes d’études, augmentation des subsides aux universités et laïcisation des cadres.

ÉCRIVAIN ET JOURNALISTE, André Laurendeau touche à plusieurs genres littéraires : roman, essai, théâtre. En tant que journaliste, il donne libre cours à des préoccupations à portée sociale et collective. De 1937 à 1953, il occupe le poste de directeur de la revue L’Action nationale. En 1957, il reçoit officiellement le titre de rédacteur en chef du journal Le Devoir. Parallèlement à cet emploi, de 1953 à 1959, il anime la série télévisée Pays et Merveilles à Radio-Canada. Pour plusieurs Québécois, cette émission constituera une première ouverture sur le monde et les autres cultures.

HOMME POLITIQUE, André Laurendeau est membre fondateur du Bloc populaire en 1942,  et député de ce parti dans la circonscription de Montréal-Laurier en 1944. En 1962, le gouvernement Pearson le nomme coprésident de la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme. Cette Commission a pour mandat d’examiner l’état des relations entre francophones et anglophones au Canada. Elle recommande diverses mesures correctives, dont la reconnaissance du français comme langue officielle.

PENSEUR ET HOMME D’ACTION, André Laurendeau sait marier harmonieusement ces deux aspects de sa personnalité et les mettre au service de l’affirmation culturelle et politique des Québécois.

Ester Demers
Enseignante à la retraite